Le tour du monde en 80 jours

De qui ?
d'après Jules Verne.




De quoi ça parle ?
Phileas Fogg a fait ses calculs et il est certain de pouvoir accomplir un tour du monde en 80 jours, si certain qu'il en fait le pari à ses amis, et embarque dans sa course contre la montre son serviteur, Passepartout.


Et alors ?
Mieux vaut tard que jamais.

A voir cette affiche depuis 10 ans, je me suis laissée tenter et bien m'en a pris.

Azzopardi et Danino excellent dans les adaptations, en leur donnant peps et modernité, pour séduire un public de 7 à 77 ans. Chaque génération y trouvera son compte, ses propres références, dans cette comédie pétillante qui visite toutes les formes d'humour possible, du visuel à l'absurde, de la répétition au jeux de mots, avec même une pointe d'improvisation.
On retrouve l'originalité d'Oh my God, la dynamique de Dernier coup de ciseaux, le ton de Mission Florimont.

Les comédiens se démènent, se glissant dans la peau de dizaines de personnages, entraînant le spectateur hilare dans des tableaux rocambolesques : le décor est très efficace, alternant le "carton pâte" et de petits effets magiques, et des costumes soignés.

Le rythme ne se relâche jamais, et l'on parcourt ces "80 jours" en 1h30 qui s'envolent sans temps mort.

Margaux Maillet, qui incarne la Princesse Aouda, ajoute la touche féminine et musicale à l'ensemble, créant la surprise quand elle pousse la chansonnette, ce qui parfait l'ensemble de la pièce.

On en redemande !

Pour qui ?


- En famille, entre amis, sans souci !
- Les fans des Monty Python s'y retrouveront.

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